Ma fiierter

Ma fiierter
TROP DE GENS VEULENT BRiiLLER, MOii JE PREFERE PRiiER

5 c0ms = 1 lii£n


SOus ce vOile, je suis ne femme libre et respOnsable

SOus ce vOile ,je suis une femme aimée et aimable

SOus ce vOile ,je suis une femme avec une vie sOciale et familiale

SOus ce vOile ,je suis une femme pleine de cOnvictiOns

SOus ce vOile ,je suis une femme sans prétentiOn

SOus ce vOile ,je suis une femme a cOeur dOux

SOus ce vOile ,je suis une femme cOmme vOus.

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# Posté le vendredi 06 juin 2008 12:00

Modifié le vendredi 20 juin 2008 10:40

TOn petiit frere est mOrt

TOn petiit frere est mOrt
Comme chaque jour, il est sorti de la maison à 8h15. Comme chaque jour, ta mère le regarda s'éloigner, admirant ce petit bout de bonheur, son petit bout de
bo
nheur. C'était le dernier de la famille. Autant dire qu'il était choyé. Il portait sa veste bleue, celle que tu lui as offerte. Comme chaque jour, il s'arrêta chez la boulangère pour la saluer.

Tout à l'heure, en rentrant à la maison, tu as retrouvé sa chambre: froide, son lit: vide, pleine de ses rires, de ses larmes, de ses joies et de ses peines. Ton soleil s'est éteint. L'hirondelle qui faisait le printemps à la maison a migré vers l'autre monde, happée par la haine. Quelques grammes de plomb ont suffi pour emporter 1m 30 de malice, 30 kilos d'innocence et 8 ans de ta vie. Huit années qui ne seront plus qu'un souvenir. Ton frère aurait pu devenir ton ami, ton compagnon. Il ne sera que passé. Te souvenir et pleurer. Tu pleures et cries ta rage. Tu veux fermer la porte de la réalité, celle qui t'a pris de court, qui ne t'a même pas consulter. Tu veux rester là, seul, assis sur cette chaise, dans cette pièce vide, où gisent les restes d'une présence désormais lointaine. Dans ta tête : le néant total. Rien, plus rien. On t'a enlevé ton frère. Tu l'aimais tant. Il est mort. Mort. Mort. Mort. Il est parti, ce matin. Un de ces matins qui se ressemblent, un de ces matins où, au détour d'une allée, il rencontrait ses camarades écoliers, chahutant les uns les autres, et rejoignait dans l'insouciance les bancs de l'école.
Tu ne le reverras plus. Même en tes rêves, il te fuira. Tu l'imagines derrière la porte. Il s'avance pas à pas. Il n'a pas fait quelques mètres que d'horribles cris t'arrachent à ta torpeur, et te figent totalement. Tu es d'autant plus effrayé que cette voix te paraît familière. Pris de bouffées de chaleur, tu tentes néanmoins de te reprendre. Les hurlements se rapprochent et t'affligent. A cet instant, c'est en toi que résonne cette voix. Toutes ces lamentations, toutes ces plaintes, tous ces cris. Tu les connais. Ce sont les tiens. Mais pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi lui ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Tu vacilles. On se rapproche de toi. Tes jambes tremblent. Tu sens sa présence. La sueur t'aveugle. Il est. Tu titubes. A sa vue, tu t'écroules soudainement et éclate en sanglots. Tu pleures de n'avoir pu le sauver. Les genoux à terre, le front àme le sol, tu gémis. Tu ne peux rien dire. Les phrases se bousculent dans ta te. Les mots n'arrivent pas à ta bouche. Mais tes yeux sont assez éloquents. On y lit la douleur, les remords et l'émoi. Mais il est trop tard. Son petit frère est mort. Car le tien est toujours là.

Lui vivait à Naplouse, Ramallah, Beit Jala ou Gaza. Toi tu es à Paris, Lille, Lyon ou Marseille. Tu n'es pas coupable, c'est vrai. Tu n'as pas tiré. Mais dans cette balle, il n 'y avait pas que du plomb. Dans cette balle, il y avait ton indifférence.

Son petit frère est mort...
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# Posté le vendredi 06 juin 2008 12:54

Modifié le vendredi 20 juin 2008 12:11

Oùmii

Yà Oùmii
Hassan aimait tendrement sa mère et passionnément Leila, sa femme. Mais Leila n'aimait pas la mère d'Hassan, dont elle était terriblement jalouse. Sans cesse, elle torturait son mari avec ses exigences.

« Si tu m'aimais vraiment, tu ne tolèrerais pas qu'une autre femme me dicte sa loi sous notre toit. » Et Hassan chassa sa mère de leur maison.

« Si tu m'aimais vraiment, tu n'irais plus voir cette femme qui médit de moi en secret. » Et malgré sa peine, Hassan ne rendit plus visite à sa pauvre mère.

Mais la jalousie de Leila était sans bornes. Un jour, elle exigea d'Hassan la plus cruelle des épreuves.

« Si tu m'aimais vraiment, tu irais tuer cette femme qui me torture jour et nuit, et tu me rapporterais son coeur. »

Hassan prit son couteau. Il alla voir sa mère et lui arracha le coeur. Mais tandis qu'il rapportait en pleurant son trophée à sa bien-aimée, il trébucha sur un caillou du chemin, et le coeur tomba sur le sol. Alors, du morceau de chair sali par la poussière, sortit une petite voix qui lui demanda :


« Hassan, mon fils, tu ne t'es pas fait mal au moins ? »
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# Posté le vendredi 06 juin 2008 13:11

Modifié le vendredi 13 juin 2008 06:30

COeùr de mùsùlmàn à cOeùr de mùsùlmàne [<3]

COeùr de mùsùlmàn à cOeùr de mùsùlmàne [<3]
"De Coeur de Frère à Coeur de Soeur
Je dessine ces Mots avec Attention
Avec précaution, tu es si sensible
Et Ma Vie sans Toi
Serait comme Une Mer sans sable


Alors chaque Jour que Dieu fait
Quand je respire
Voici O Ma Soeur Ce à quoi j'aspire
Te donner plus de Bonheur au fil de l'âge
Qu'il n'y a de Croyants à Chaque Nouveau Pèlerinage

J'ai tant de Rêves pour Nous
Il me faudrait plus que cette Page
Que ses lignes et toutes ses marges
Que toute une Vie et ce qu'elle contient en Heures


Je ne sais dans quel Océan elle se jettera
Mais c'est bien Toi la Source de Mon Bonheur
Et si à Mon dernier soupir
C'est Toi que je trouve à Mes Cotés
C'est que mon Rêve de Frère se sera réalisé

Celui d'avoir partagé Ma Vie, Ma Foi, Mon Coeur et Mes Secrets
Au près d'une Soeur Aimée
D'une Femme Estimée et Respectée
Qui m'aura fait goutté la Douceur de la Sincérité


De Mon Coeur de Frère à Ton Coeur de S½ur
Entre Mon Coeur d'Hommes et Ton Coeur de Femme
Je construis le Pont qui unifiera pour l'Eternité
Mon Coeur de Musulman à Ton Coeur de Musulmane".

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# Posté le vendredi 06 juin 2008 13:37

Modifié le mercredi 11 juin 2008 13:26

Tres belle hiistOiire

Tres belle hiistOiire
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:

AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:

« Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?».

L'autre ami répondit :

« Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer »


APPREND À ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET À GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.
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# Posté le lundi 09 juin 2008 06:26

Modifié le mercredi 11 juin 2008 13:25